Le sous-vêtement français c’est aussi une longue histoire de
savoir-faire manuels dont le pays de la mode est particulièrement bien doté : dentellières, tisseuses (pour la soie ou le coton bio), brodeuses spécialisées dans l’ajout de motifs floraux ou géométriques, couturières expertes dans l’assemblage et les finitions (ourlets, bordures, fermetures, boutons, coutures invisibles…). Autant de
métiers d’art préservés et utiles pour la réalisation de
sous vetement femme made in france comme des peignoirs, chemises de nuit, soutien-gorge et culottes.
A noter : si ces dernières désignent aujourd’hui un slip, leur nom évoque un épisode clé de l’histoire française : la Révolution de 1789 et les
“sans-culottes”, ces opposants à la royauté qui portaient de simples pantalons longs en toile contrairement à la noblesse et à la bourgeoisie qui, elles, arboraient des culottes de soie. D’abord péjoratif, les révolutionnaires se réapproprièrent ce terme comme un symbole d’identité et de fierté.