À sa mort en 1956, il la transmet à Jean qui, avec sa femme, soutient les artistes de la région comme Eugène Leroy ou Arthur Van Ecke, contribuant ainsi à ancrer le musée dans une histoire à la fois locale et internationale. En 1976, Jean Masurel en fait don à la Communauté urbaine de Lille.
Mais ce qui rend le LaM vraiment unique, c’est sa collection d’art brut, l’une des plus riches en Europe. Grâce à une donation de l’association l’Aracine, le musée a pu intégrer des œuvres de Henry Darger, Auguste Forestier, Madge Gill, et bien d’autres artistes souvent autodidactes et marginaux dont les œuvres, aujourd’hui, fascinent autant les collectionneurs que les chercheurs et les visiteurs. En 2007, une extension a été créée pour offrir un espace dédié, immersif et poétique à cette collection sortant des sentiers battus de l’art. Un lieu où l’on peut flâner entre des œuvres prenant des formes très variées (meubles, textes, sculptures…).